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mercredi 8 juillet 2026

Escalade totale : Donald Trump brise le cessez-le-feu et ordonne le bombardement de plus de 80 cibles en Iran

Navire de guerre au large du Détroit d'Ormuz en Iran
 
En bref : Après de récentes attaques contre des navires de commerce dans le détroit d'Ormuz, le président américain Donald Trump a officiellement déclaré la fin de l'accord de cessez-le-feu temporaire avec Téhéran. En représailles immédiates, le CENTCOM a frappé plus de 80 cibles militaires en Iran, plongeant à nouveau le Moyen-Orient dans une incertitude géopolitique majeure.

L'essentiel de l'information en un coup d'œil

Pour comprendre la vitesse à laquelle la situation vient de basculer, voici les points clés :

  • La rupture du pacte : En marge du sommet de l'OTAN à Ankara, Donald Trump a déclaré que le mémorandum de cessez-le-feu de 60 jours était désormais « terminé », qualifiant les dirigeants iraniens d'« ordures » et de « gens malades ».

  • La puissance des frappes : Le Commandement central américain (CENTCOM) a mené une vague d’attaques massives ciblant plus de 80 positions stratégiques, incluant des systèmes de défense aérienne, des radars côtiers et plus de 60 vedettes rapides des Gardiens de la Révolution.

  • La riposte de Téhéran : L'Iran a immédiatement répliqué par des attaques de drones et de missiles contre les forces américaines à Bahreïn (QG de la Ve Flotte) et au Koweït.

Le décryptage : Pourquoi la poudrière du Moyen-Orient s'est rallumée

Le fragile calme qui régnait depuis la signature d'un accord temporaire sino-américano-iranien a volé en éclats. La cause directe de cette reprise des hostilités réside dans le contrôle de la route maritime la plus stratégique du globe : le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole.

1. Le détroit d'Ormuz, déclencheur de la fureur américaine

Washington accuse l'Iran d'avoir délibérément violé la trêve en attaquant trois navires de commerce ces derniers jours. Pour la Maison-Blanche, la ligne rouge a été franchie. Le gouvernement américain a instantanément révoqué les exemptions de sanctions sur le pétrole iranien avant de lancer ses vagues de bombardements de précision sur le sud de l'Iran (notamment à Bandar Abbas, Sirik et l’île de Qeshm).

2. Une riposte iranienne immédiate et sans précédent

Contrairement aux précédentes confrontations où Téhéran utilisait principalement ses alliés régionaux (les Houthis ou le Hezbollah), la République islamique a cette fois-ci choisi l’affrontement direct. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a fustigé « l'ère de l'intimidation américaine », tandis que l'état-major iranien a déclaré que tout pays facilitant les attaques américaines deviendrait une « cible légitime ». Quelques heures plus tard, des drones iraniens frappaient la base militaire de Sheikh Isa à Bahreïn.

Les conséquences géopolitiques et économiques mondiales

Cette nouvelle phase de la guerre d'Iran ébranle l'équilibre international sur plusieurs fronts :

  • L'économie mondiale sous pression : Dès l'annonce des frappes sur le détroit d'Ormuz, les cours mondiaux du pétrole ont enregistré un bond brutal, faisant craindre une nouvelle vague d'inflation énergétique mondiale.

  • Fracture au sein de l'OTAN : À Ankara, Donald Trump a profité de l'occasion pour lancer une violente diatribe contre ses alliés européens, leur reprochant leur manque de soutien militaire face à l'Iran, visant notamment le refus initial de plusieurs pays de laisser l'espace aérien ou leurs bases servir aux bombardiers américains.

💡 Et vous, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que cette escalade militaire peut mener à un conflit régional total ou que la diplomatie reprendra le dessus ? Donnez votre avis en commentaire et partagez cet article !

Rupture France - Burkina Faso : Le divorce est consommé, l'ère de la réciprocité a sonné

 

Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso

L’histoire s'accélère au Sahel, et les derniers vestiges de l’influence diplomatique française sont en train de s'effondrer un à un. Lundi dernier, le ministère français des Affaires étrangères a confirmé une information majeure : tous les diplomates français en poste au Burkina Faso ont définitivement quitté le pays en fin de semaine dernière.

En guise de réplique, Paris a sommé le personnel diplomatique burkinabè de quitter le territoire français sous sept jours, invoquant un "esprit de réciprocité". Le couperet est tombé.

Ce départ croisé des diplomates ne relève pas d'une simple brouille passagère. C’est l’acte final d’un divorce politique majeur, officialisé le 26 juin dernier lorsque Ouagadougou a annoncé la rupture pure et simple de ses relations diplomatiques avec la France, accusant Paris d'un « activisme incessant » contre ses intérêts.

La fin du paternalisme, place à la souveraineté brute

Pendant des décennies, les crises politiques entre Paris et ses anciennes colonies africaines se réglaient à huis clos, par des pressions de couloir ou des compromis bancals. Cette époque est officiellement révolue. En chassant les diplomates français, le gouvernement de transition mené par le capitaine Ibrahim Traoré applique une doctrine claire : la souveraineté totale, sans compromis.

Pour Ouagadougou, la présence diplomatique française n'était plus perçue comme un canal de coopération, mais comme un outil d'ingérence et de subversion. En actant cette rupture historique, le Burkina Faso montre qu'il n'a plus peur des conséquences économiques ou de l'isolement international promis par les puissances occidentales.

Le piège de la "réciprocité" pour Paris

Face à cette gifle diplomatique, la France a réagi en appliquant la loi du talion : l'expulsion sous sept jours des diplomates burkinabè présents à Paris. Mais cette rhétorique de la "réciprocité" invoquée par le Quai d’Orsay peine à masquer une réalité beaucoup plus amère pour la diplomatie française.

En réalité, Paris ne fait que subir et acter les décisions prises à Ouagadougou. Cette expulsion des diplomates africains est une réaction d'orgueil qui confirme l'impasse stratégique de la France en Afrique de l'Ouest. Après avoir été poussée vers la sortie au Mali et au Niger, la France perd son troisième ancrage majeur au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES).

À lire aussi : [L'Alliance des États du Sahel (AES) : Comment le bloc de transition redessine la carte de l'Afrique] (Lien interne à rajouter)

Une recomposition géopolitique irréversible

Le départ des diplomates français marque une bascule psychologique et géopolitique profonde :

  • L'émancipation du bloc sahélien : Le Burkina Faso, à l'instar de ses voisins du Mali et du Niger, démontre que la rupture avec l'Occident est globale. Elle a commencé par le départ des troupes militaires (l'opération Sabre), s'est poursuivie par la suspension des médias d'État français (France 24, RFI), et s'achève aujourd'hui par la fermeture des ambassades.

  • Le choix de nouveaux partenaires : En coupant les ponts avec Paris, le Burkina Faso libère définitivement son espace diplomatique pour consolider ses alliances avec des puissances alternatives (Russie, Chine, Iran, Turquie), jugées plus respectueuses de sa souveraineté nationale et plus efficaces dans le soutien militaire contre le terrorisme.

  • Le message envoyé au reste du continent : Ouagadougou prouve aux yeux de toute l'Afrique qu'il est possible de dire "non" de manière définitive à une puissance tutélaire sans que l'État ne s'effondre.

Un point de non-retour

L'Occident continue d'analyser ces ruptures à travers le prisme de "crises temporaires" dues à des régimes militaires. C'est une erreur de lecture monumentale. Ce qui se passe entre Paris et Ouagadougou est soutenu par une aspiration populaire profonde à la décolonisation politique et économique.

Les diplomates sont rentrés chez eux, les valises sont bouclées, et les ambassades ferment leurs portes. Plus qu'un simple incident, ce mois de juillet 2026 restera comme le moment où le Burkina Faso a définitivement tourné la page de la Françafrique, pour écrire son histoire de ses propres mains.

mardi 7 juillet 2026

Géopolitique : Pourquoi les pays de l’AES quittent la CPI et ce que cela change

 


Les pays de l’AES quittent la CPI. L’Alliance des États du Sahel (AES) vient de franchir un nouveau cap historique dans sa stratégie de rupture et de souveraineté. Après avoir officialisé leur départ de la CEDEAO, le Niger, le Mali et le Burkina Faso ont coup sur coup notifié leur retrait officiel de la Cour pénale internationale (CPI). Ce divorce collectif, annoncé initialement à l'automne 2025 et formalisé en ce début de juillet 2026, marque un tournant géopolitique majeur pour le continent africain et redessine les contours de la justice internationale.

Décryptage d'une rupture prévisible, entre souveraineté affirmée, subtilités juridiques et guerre des récits.

1. Ce que l'AES reproche à la CPI : Les motivations du divorce

Pour les dirigeants de l'AES — le général Abdourahamane Tiani (Niger), le général Assimi Goïta (Mali) et le capitaine Ibrahim Traoré (Burkina Faso) —, la CPI a cessé de remplir sa mission originelle. Dans les déclarations officielles, la juridiction de La Haye est qualifiée sans détour d'« instrument de répression néocoloniale » et de géométrie variable.

Les griefs des trois États reposent sur trois axes principaux :

  • Une justice perçue comme unilatérale : L'AES dénonce le fait que la Cour cible de manière disproportionnée le continent africain et ses dirigeants, tout en fermant les yeux sur les exactions commises par certaines puissances occidentales ou leurs alliés. C'est ce qu'ils qualifient d'« impunité internationale institutionnalisée ».

  • L’interférence dans la gestion sécuritaire : Confrontés à une crise asymétrique et au terrorisme, le Mali, le Burkina Faso et le Niger estiment que les enquêtes internationales constituent des freins ou des pressions politiques visant à affaiblir leurs armées nationales (les FAMa, les VDP et les forces nigériennes) en pleine guerre de libération.

  • La reconquête de la souveraineté judiciaire : Dans la logique de l'AES, un État souverain doit être le seul maître des poursuites sur son territoire. S'en remettre à une cour extérieure est perçu comme une forme d'aliénation politique.

2. Les effets juridiques du retrait : Une transition sous haute tension

Sur le plan du droit international, ce départ simultané obéit aux règles strictes du Statut de Rome (le traité fondateur de la CPI), notamment son article 127.

MécanismeRègle du Statut de Rome (Art. 127)Réalité pour l'AES
Le délai de prise d'effetLe retrait ne devient effectif qu'un an après la notification écrite officielle reçue par le Secrétaire général de l'ONU.Les trois États restent juridiquement liés à la Cour durant cette période de transition de 12 mois.
Les affaires en coursLe retrait n’efface pas les procédures ou les mandats d'arrêt déjà engagés pour des crimes commis avant la date d'effet du retrait.Les dossiers concernant le Mali (notamment les affaires liées à Tombouctou ou le mandat contre Iyad Ag Ghaly) restent théoriquement valides aux yeux de La Haye.
La CoopérationL'obligation de coopérer avec la Cour persiste jusqu'à la fin du délai d'un an.En pratique, la coopération s'annonce d'ores et déjà quasi-nulle, bloquant l'exécution des procédures sur le terrain.

3. Le prisme de l'AES et le sentiment panafricain

Pour comprendre la résonance de cette décision, il faut la placer dans le contexte plus large de la guerre des récits en Afrique.

Paradoxalement, les États africains avaient massivement soutenu la création de la CPI en 1998, constituant à l'époque le plus grand bloc de ratifications. Le Mali avait même été l'un des premiers à saisir volontairement la Cour en 2012. Mais en 27 ans, le désenchantement a pris le dessus.

Du point de vue du panafricanisme de rupture défendu par l'AES et soutenu par une large partie de la jeunesse sur les réseaux sociaux, ce départ est perçu comme un acte de courage politique. Le signal envoyé est clair : l'Afrique doit développer ses propres mécanismes de justice et de règlement des conflits. Cette décision réduit mécaniquement le poids du bloc africain au sein de l'Assemblée des États parties de la CPI (qui passe de 33 à 30 membres), mais elle renforce la cohésion idéologique de l'AES.

Conclusion et décryptage : Un monde multipolaire en marche

L’appel récent de la CPI demandant au Burkina Faso, au Mali et au Niger de « renoncer à leur retrait » a peu de chances d'aboutir. Ce divorce montre que l'ordre mondial hérité de l'après-guerre s'effrite un peu plus chaque jour.

En quittant la CPI, l'AES s'isole certes des institutions judiciaires occidentales, mais elle s'aligne stratégiquement sur des puissances mondiales majeures comme la Russie, la Chine ou les États-Unis, qui n'ont jamais reconnu ou ratifié le Statut de Rome. C'est la preuve par les faits que le Sahel n'attend plus l'aval des organisations internationales pour dicter sa propre feuille de route. La lutte contre l'impunité devra désormais se conjuguer au présent, mais selon les règles édictées à Bamako, Ouagadougou et Niamey.

vendredi 21 novembre 2025

Cameroun : Anicet Ékanè et Djeukam Tchameni aux arrêts

 Des perquisitions seraient en cours dans les domiciles d’Anicet Ékanè et Djeukam Tchameni . Selon certaines informations qui restent à être confirmées, il a été trouvé chez chacun d’eux, de PV non remplis mais cachetés, des PV d’Elecam, des chasubles de mototaxi, de fortes sommes d’argent et de bien plus encore.

Ces deux (02) soutiens du neo opposant Issa Tchiroma, dont tout donne malheureux candidat à la présidentielle du 12 octobre, risquent gros, voire des grosses périodes de privation de liberté pour tentative de déstabilisation, de perturbation de l’ordre public, de possession illégale de matériels électoraux, et la mise à l’épreuve de la cohésion nationale si tout cela est vérifié. (Info à confirmer).


lundi 11 mars 2024

Date du procès Martinez Zogo – noms inculpés, charges retenues

 

Journaliste Martinez Zogo assassiné

La date du procès Martinez Zogo n’est pas encore connue mais déjà, ils sont 17 individus à avoir des « charges suffisantes retenues » contre eux, à présent que la justice annonce la fin des enquêtes selon une note signée par le juge d’instruction Pierrot Narcisse Nzie. Dans sa note, le magistrat militaire maintient les chefs d’inculpation retenus contre Amougou Belinga, PDG du groupe l’anecdote, Maxime Eko Eko, l’ancien directeur de la Direction générale de la Recherche extérieure (DGRE) et sur 15 autres individus.

Le juge a procédé à la reclassification des charges contre le Lieutenant-colonel Justin Danwe, ancien directeur des opérations de la DGRE et Martin Stéphane Savom, maire en fonction de la commune de Bibey dans la Haute-Sanaga, région du Centre, par « complicité d’assassinat ». En somme, 17 personnes ont des « charges suffisantes » contre elles et attendent la date du procès Martinez Zogo, dont certaines depuis plus d’un an en cellule, soit pour assassinat, soit pour complicité d’assassinat, soit encore pour complicité d’enlèvement ou de torture (les cas de Amougou Belinga, Maxime Eko Eko).

Date du procès Martinez Zogo attendue

Pour ce dernier motif, Charles Tchoungang, avocat du PDG du Groupe L’Anecdote a déclaré que son client .« est renvoyé devant le tribunal pour un motif inventé : complicité de torture ». La date du procès n’est pas encore connue. La fin de l’enquête intervient treize mois après le meurtre du journaliste et chef de chaîne d’Amplitude FM, Martinez Zogo qui avait 50 ans. Pour rappel, Enlevé le 17 janvier, le corps en état de putréfaction du journaliste a été retrouvé le 22 janvier 2023 dans une banlieue de Yaoundé.

Très rapidement ont été cités des noms de personnalités influentes de la société camerounaise, dont celui de Amougou Belinga, propriétaire de nombreux groupes d’entreprises dans les domaines de la banque, des finances, de l’assurance, de l’immobilier et des médias, celui de Maxime Eko Eko et de Justin Danwe. Les Camerounais demandent à présent que la date du procès Martinez Zogo soit communiquée et que la suite de cette affaire se déroule dans l’intérêt de la justice, pour la famille du journaliste et pour le journaliste disparu. (LIRE AUSSI : Santé de Issa Hayatou hospitalisé à Paris, bilan et dernières infos).

mardi 5 mars 2024

Samuel Eto’o s'exprime sur la retraite internationale de Karl Toko-Ekambi

Samuel Eto'o Fils Président de la Fécafoot Cameroun


Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football et ancien capitaine des Lions indomptables, s'exprime sur la retraite internationale de Karl Toko-Ekambi. L’international camerounais a décidé de prendre sa retraite internationale. En clair, le joueur a décidé après la cuisante débâcle du Cameroun à la 34ème Coupe d’Afrique des Nations de Football qui se déroule actuellement en Côte d’Ivoire, de ne plus continuer avec la sélection nationale. De se concentrer au club. Actuellement il joue en Arabie Saoudite. Voici ce qu’en pense Samuel Eto’o à ce sujet.

“Très cher karl, Tu as décidé de prendre ta retraite internationale à 31ans après avoir tout donné pour le plus beau pays du monde. Merci de nous avoir permis de rêver, Merci pour ton leadership, Merci d’avoir orienté les plus jeunes, Merci d’avoir aidé le sélectionneur à construire un groupe au delà des individualités. Bonne continuation Champion 🙏🏿🇨🇲🇨🇲🇨🇲🇨🇲 @karltokoekambi @fecafootofficiel”. (LIRE AUSSI : Côte d’Ivoire vs Sénégal : les Éléphants égalisent et jouent la prolongation) 

dimanche 27 novembre 2022

Mali : le premier ministre Chogel Maïga reprend du service et remercie le peuple

Premier ministre malien Chogel Kokalla


Le Premier ministre malien, Monsieur Chogel Kokalla Maïga a regagné ses bureaux après une longue convalescence au cours de laquelle le Ministre de l’administration territoriale lui a servi d’intérimaire. Annoncé mort plus d’une fois, l’absence de cette forte personnalité du combat pour la souveraineté totale du peuple malien, a fait dire à certaines personnes qu’il serait atteint d’une maladie qui ne lui permettra plus de se relever. 

Sûrement qu’ils le disaient en pensant à ces nombreux fils et filles africains zigouillés par les Occidentaux en parlant de liberté, égalité et de justice en buvant une tasse de café ou en sirotant un chocolat chaud. Le retour du Premier ministre inaugure donc une nouvelle ère dans les luttes panafricanistes, avec sûrement un changement de la méthode de combattre, et avec des objectifs biens reprécisés

Message du premier ministre Chogel Kokalla Maïga

Pour son retour au combat, et à la gestion des affaires de l’Etat malien, le Premier ministre Chogel Kokalla Maïga à adressé ce 25 novembre à son peuple, et donc indirectement aux Africains et à ses contradicteurs, un message de remerciements qui pourrait tout aussi être une mise au point sur sa longue absence au premier plan de la gestion de la cité et de la lutte panafricaniste.

mardi 22 novembre 2022

Francophonie : l'OIF en détresse, Emmanuel Macron appelle secours au sein de l'espace

Président Emmanuel Macron
Emmanuel Macron, Président de la république française


Selon plusieurs analystes, la Francophonie est en très grande perte de vitesse, en recul et disparition. Pour son cinquantenaire, après deux reports successifs, le 18e sommet de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) s'est tenu à Djerba en Tunisie. Si promouvoir la langue et les valeurs françaises sont ses objectifs premiers, la question des échanges économiques et sécuritaires sont de plus en plus au cœur de ses débats.


Mais un constat revient depuis plusieurs années maintenant : la promotion de la langue française est devenue difficile. Aucun pays n'en veut plus. Et les valeurs de la France tant mises en avant par ses gouvernements successifs, poussent à la réflexion puis à la méfiance. Aucune société n'en croit guère. Et ce n'est pas le Président de la France, Emmanuel Macron qui a prôné à Djerba une "Francophonie d'action" loin du "ronron des sommets" qui démentirait ce que tout le monde à compris.

La Francophonie dans un coma
L'autre instrument d'influence et de puissance, voire de pression de la France contre les États plus faibles qu'elle économiquement, militairement ou en rayonnement international, diplomatiquement, est affaibli depuis que les Africains, la très grande portion de cet espace, expriment de graves désaccords envers elle. Mais tout compte fait, c'en est fait, la Francophonie est dans un coma qui n'est pas prêt de s'arrêter.

Réunis le 19 novembre, à l'île de Djerba en Tunisie, 88 pays, associés ou observateurs, ont confirmé que cet espace francophone a perdu "son influence dans un monde" sous le signe du verseau. Beaucoup plus depuis la naissance de nombreuses tensions entre les pays dits francophones d'Afrique et la France, leur ancien colon et tortionnaire. Louise Mishikiwabo, secrétaire générale de cet espace, ancienne ministre des affaires étrangères du Rwanda le sait.

Survivre
Elle sait que malgré son obligation de montrer l'OIF sous son beau visage, que son pays fut l'un des premiers en Afrique à ne plus y croire et à sortir le français de ses langues officielles. Le seul trait d'union qui resterait entre États, de et dans, cet espace, est économique. Le volet sécuritaire dans sa profondeur commence juste à y naitre, l'actualité au Sahel et en Europe de l’Est aidant.

C'est peut-être aussi pour cela que Kaïs Saïed, Président de la Tunisie depuis juillet 2021, a émis le souhait de voir la réunion apporter des "résultats tangibles et effectifs" face "aux bouleversements que connaît le monde". Sinon ce sera chaque fois une belle et dangereuse occasion de rencontres, pour boire du champagne, ceci d'autant plus que la langue française a cessé d'être un référent de domination pour plusieurs pays de la Francophonie.

Noyée dans la guerre entre puissances
Parce qu'elle se présente finalement en instrument de propagande et de contrôle, voire d'exploitation et d'escroqueries politico-culturelles contre d'autres Etats-membres par la France, beaucoup ont même déjà émis leur volonté d'abandonner cet élément de soumission ou de lui adjoindre une langue nationale. Difficile pour cet espace de survivre sereinement dans la guerre d'influence qui se joue actuellement en Afrique entre Russie, Chine, États-Unis, Inde, Africains et Européens.

dimanche 20 novembre 2022

Coupe du monde 2022 : Karim Benzema et Sadio Mané sont hors course

Karim Benzema, ancien international français


La Coupe du monde 2022 au Qatar se fera finalement sans le Ballon d'or Karim Benzema et de son second Sadio Mané, tous deux blessés à quelques jours de la plus grande compétition de football au monde. Alors que se signale un probable abandon de Lionel Messi de l'Argentine, ceux du top 2 de la dernière cérémonie du Ballon d'or sont d'ores et déjà signalés. 

Des forfaits salant un peu plus la mayonnaise de cette Coupe du monde qui a du mal à servir une unanimité aux observateurs quand à son acceptation du point de vue moral. La coupe du monde au Qatar est-elle maudite ? Pas vraiment lorsqu'on sait que cela a parfois été ainsi à la veille de grandes compétitions. Seulement ici, le fait est inédit d'avoir le premier et son second au classement du Ballon d'or qui ne participeront pas à la conquête de la Coupe du monde. 

Le Ballon d’or non représenté

Le Ballon d'or ne sera pas mis en avant au Qatar. Et cette Coupe du monde passera sous le nez de ces deux joueurs. Pour Karim Benzema qui n'y était pas il y a 4 ans lorsque son pays se hissait au toit du monde, pour des raisons de discipline relatives à une sextape. Quant à Sadio Mané, c'est l'écroulement de l'espoir de toute une Nation après le forfait de son fils prodige. Et un drame personnel pour le meilleur joueur 2021 du continent africain.

jeudi 17 novembre 2022

Empire Company : réponse au communiqué de l’artiste l'artiste MIMIE

Artiste MIMIE
MIMIE, artiste musicienne camerounaise


Comme il fallait s’y attendre, en entreprise qui se veut être respectée, Empire Company a reagi au communiqué du conseil de l’artiste MIMIE qui a mis l’accent sur d’éventuelles mauvaises pratiques dont aurait eu l’entreprise envers sa personne, son nom et sa carrière durant cinq années, le temps de la durée du contrat qui liait les deux parties.

Empire Company est le label fondé par le rappeur Pit Baccardi et qui a produit plusieurs artistes, notamment camerounais, dont MIMIE, une artiste à succès. Sur le differend qui les lié, voir cet article de notre site qui en parle.Communiqué de Empire Company.

mardi 15 novembre 2022

MIMIE : divorce entre l’artiste et Empire Company de Pit Baccardi (Communiqué)

Artiste MIMIE
MIMIE, artiste musicienne camerounaise


L’artiste interprète camerounaise MIMIE vient de rendre public un communiqué rédigé par les bons soins de son conseil, Maître Dieu Le Fit Nguiyan, avocat au bureau de Paris, contre le label de production musical Empire Company du producteur et rappeur Pit Baccardi. Si les faits reprochés par cette dernière à son “ancien producteur ” sont avérés un jour, on serait devant des faits très graves dans le milieu de l’art musical. 

La production de la boîte de Pit Baccardi est-elle donc entachée d’un grand bluff doublé d’une exploitation éhontée des œuvres de l’esprit d’autrui, voire triplé d’une grosse arnaque au bout ? Le tout vicieux serait-il couronné, à en croire le communiqué de l’artiste MIMIE, de menaces dont la forme ne nous a pas été clairement signifiée, mais dont la gravité ressort très bien dans l’écriture de Maître Dieu Le Fit Nguiyan.

Des contrats de production sous fond d’escroquerie

Et il faut le noter ici pour le décrier, que les faits énumérés par l’avocat, conseil de l’artiste MIMIE contre le producteur, sont malheureusement habituels et légion lorsqu’arrive la date qui sonne la fin des effets des contrats de production avec une partie insatisfaite ou qui se dit lésée, ou encore avec des producteurs dont la philosophie est celle de se servir dans le talent de l’artiste tenu en vache à lait. 

Il faut cependant aussi noter ici, et le marteler, que jusqu’à date de la mise en ligne de cet article, seule la version de MIMIE circule dans les réseaux sociaux et ne peut, par conséquent, pas permettre d’aller au fond dans l’analyse du sujet ou de balayer du revers de la main la présomption d’innocence du producteur ou la mauvaise foi de l’une et/ou l’autre partie, ceci dans un souci d’équité dans le traitement de cette information.

Les faits de la discorde entre MIMIE et Empire Company

Sûrement que comme l’affaire est sortie dès studios et autre échanges polymorphes entre les deux parties, Empire Company voudrait bien donner sa version des faits comme tout label qui se respecte. Le label fondé par le rappeur Pit Baccardi devra donc se toiletter en réagissant sur des faits aussi graves, consignés dans le communiqué rendu public par l’artiste elle-même sur sa page Facebook. 

Maître Dieu Le Fit Nguiyan nous apprend que depuis “la signature d’un contrat de production d’une durée de cinq ans” avec ledit label, et “malgré l’enregistrement de plus de 25 titres, aucun album n’a été produit par la société en 5 ans […] l’artiste n’a reçu en cinq ans aucun décompte des royalties, ni perçu la moindre rémunération à ce titre […] Les sociétés Empire Company et Universal Music Africa se sont approprié l’image de l’artiste MIMIE et ont indûment perçu des commissions dans les contrats que celle-ci signait avec les marques alors qu’elle n’avait pas cédé à Empire Company les attributs liés à son image”. Nous n’en sommes qu’au début, mais déjà la renommée de l’artiste en a fait un nouveau buzz au pays d’au moins un buzz par semaine.

Communiqué Maitre Dieu Le Fit Nguiyan de MIMIE

Communiqué Artiste MIMIE




lundi 14 novembre 2022

Les Phryges : les mascottes des Jeux Olympiques Paris 2024 dévoilées.

 

Les Phryges Mascotte JO Paris 2024
Les Phryges : les mascottes des Jeux Olympiques Paris 2024

QUEL BEL ENSEIGNEMENT CE PARIS 2024 🇫🇷

(HISTOIRE DE L'ADN FRANÇAIS SYMBOLISÉE...).

Les Phryges entrent dans le vécu quotidien des Français et bien d'athlètes du monde dès le 15 novembre 2022. Date du début de leur commercialisation en produits et dérivés. Le Comité d'organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (COJOP) vient de dévoiler les mascottes de ces deux compétitions majeures que va abriter la ville de Paris en 2024. Comme concept, la révolution française a été mise en avant.

Il y a comme un air de commémoration d'une période de violences en France et de libertés acquises aux prix du sang et de barbarisme pour ces Olympiades qui se veulent fair-play. Mais c'est l'histoire de la France ainsi symbolisée par deux bonnets Phrygiens aux couleurs de la France. L'un debout sur ses deux pieds chaussés de baskets blanches aux lacets bleu blanc et rouge, l'autre sur une prothèse et sur une jambe chaussée dans une basket rouge, tenant fièrement le drapeau du pays organisateur, la France.

Codes cassés par des Phryges

Les deux symbolisent les deux compétitions qui vont faire battre le cœur de plus d'un milliard d'êtres humains en 2024, à partir de la ville de Paris.Si à première vue l'on semble se retrouver dans une inédit ou nouveauté dans le concept, c'est aussi parce que les concepteurs de ces mascottes ont rompu avec ce qui se fait depuis dans ces jeux. Depuis "Schuss", première mascotte de l’histoire des Jeux, à Grenoble en 1968, deux tiers ont été incarnés par des animaux, dont une majorité d’ours, référence au Teddy Bear des enfances occidentales.

On le voit aussi, que pour un continent de foot tel que l'Afrique, on a beaucoup plus eu d'animaux que d'objets pour mascottes à la CAN, par exemple. Du Lion à l'éléphant, en passant par presque toutes créatures des faunes africaines qui représentent soit la force physique, soit la malice, soit la rapidite au déplacement,  etc. La France a choisi un objet. Un chapeau. Et elle compte bien réveiller pour la regarder en face, sa douloureuse histoire à travers lui. Celle qui lui a également valu l'un des hymnes des plus violents au monde. Dans la Marseillaise l'on peut bien lire par exemple : "ils viennent jusque dans vos bras, égorger vos fils, vos compagnes [... ] aux armes citoyens [...] qu'un sang impur abreuve nos sillons...".

Dès le 15 novembre

Le COJOP compte en écouler plus de 2 millions. A 26 euros le modèle de 24 cm (plusieurs tailles seront disponibles, jusqu’à 80 cm), la vente de mascottes représente un marché juteux. Ce que le gouvernement Camerounais et aucun homme ni femme d'affaires du pays n'a su optimiser. Produits et dérivés sont fabriqués en Chine avec du matériau recyclé par les PME françaises Gipsy Toys et Doudou et compagnie. Ces peluches sont recyclables. Comme dérivés, seront disponibles les chapeaux, tee-shirts, sweats à capuche, de porte-clés ou encore de pin’s, selon le COJOP.

Coconçues par l’agence créative W et par les équipes de design de Paris 2024, les Phryges seront disponibles dès le 15 novembre dans les rayons Carrefour, partenaire « premium » de Paris 2024 et distributeur exclusif en grandes surfaces, dans les principaux magasins de jouets (Joué Club, La Grande Récré, etc.), ainsi que dans la première boutique officielle physique de Paris 2024, qui doit ouvrir le 14 novembre aux Halles, à Paris.

dimanche 13 novembre 2022

Sénégal au Mondial 2022 : Aliou Cissé ne lâche pas son Capitaine Sadio Mané

Sadio Mané capitaine du Sénégal
Sadio Mané, international sénégalais


Le sélectionneur Sénégalais Aliou Cissé a publié la liste de ses 26 joueurs qui devront disputer la phase finale de la Coupe du monde qui débutera le 20 novembre prochain, le nom de Sadio Mané y figure en capitaine de l’équipe du Sénégal. Mais il devra faire face à un gros imprévu malheureux. Son attaquant vedette, la star africaine Sadio Mané s’est blessé le soir du 8 novembre à la 21ème minute du match du championnat allemand avec son club, le Bayern Munich qui jouait le Werder Brême. Match remporté par son club 6 buts contre 1.

Aliou Cissé a préféré jouer la prudence en laissant une chance à son attaquant vedette, ballon d’or africain et deuxième au Ballon d’or européen. Il a dit devant la presse espérer une évolution d’ici quelques semaines et s’est déclaré « optimiste », la blessure ne nécessitant pas d’opération. « J’ai préféré le garder dans le groupe (…) Sadio Mané est un joueur important dans notre effectif, il est important de continuer à suivre sa blessure en espérant que d’ici deux semaines ou trois semaines, il y aura une évolution. Mais nous sommes vraiment optimistes », a-t-il déclaré. « On se donnera tous les moyens nécessaires pour pouvoir récupérer Sadio Mané« , a-t-il dit.

Miss Cameroun 2023 : NDOUN ISSIE Princesse succède à Samantha EDIMA

NDOUN ISSIE Princesse, Miss Cameroun
Miss Cameroun 2023 : NDOUN ISSIE Princesse


NDOUN ISSIE Princesse, la Miss Littoral, devient la Miss 2023 du Cameroun, succédant ainsi à Samantha Edima, la Miss 2022. La soirée Miss Cameroun du 12 novembre 2022 à offert au Cameroun une nouvelle Miss, sous le regard bienveillant de Mme Chantal Biya, première Dame du Cameroun.

La Région du Littoral est donc à l’honneur. Sa représentante, Mlle NDOUN ISSIE Princesse, est la nouvelle reine de beauté du Cameroun pour l’année 2023. À ses côtés comme première Dauphine, Mademoiselle Mouketey Monalisa, Miss Sud-Ouest et la seconde Dauphine est Mademoiselle Raissa Ngueleu, Miss Ouest. Le projet de Miss Cameroun 2023 est de valoriser le tourisme camerounais et de sensibiliser sur le cancer du sein.

samedi 12 novembre 2022

Miss Cameroun 2023 : Mme Chantal Biya présente au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé

Mme Chantal Biya à l'événement Miss Cameroun 2023
Mme Chantal.Biya à l'événement Miss Cameroun 2023


La 16ème édition de Miss Cameroun se déroule actuellement au Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé en présence de Madame Chantal Biya, première Dame du Cameroun. L’épouse du chef de l’État à tenu à apporter sa caution de légitimité et de solennité à cet événement qui s’inscrit d’ores et déjà dans l’agenda culturel camerounais. Ce 12 novembre, le Cameroun va connaître le nom de la nouvelle miss Cameroun. Un an s’est vite écoulé depuis le sacre de Julia Samantha Edima, miss Cameroun 2022.

La question est légitime d’être posée : Qui, des 19 jolies demoiselles en lice, succédera donc à Julia Samantha Edima ? Comme il est normal dans cet événement, la Miss 2022 doit céder sa couronne ce soir. C’est le 7 janvier 2021 au même Palais Polyvalents des Sports de Yaoundé que la gagnante, Julia Samantha Edima, a succédé à Audrey Nabila Monkam, Miss Cameroun 2020. Julia Samantha, Miss Cameroun 2022, a 26 ans au moment de son élection.